Bonjour Fedora !

   Utilisateur d’Ubuntu (12.04) depuis un moment, j’étais relativement satisfait de cette distribution. Il y avait quelques lenteurs, mais globalement tout fonctionnait correctement sur mon PC portable.

Malheureusement, j’ai eu un gros soucis lors de la mise à jour des drivers nVidia propriétaires. En effet, suite au reboot il m’a été impossible de lancer une quelconque interface graphique. Aucune commande n’a eu l’effet escompté, et même en revenant sur un kernel plus ancien je n’ai pas réussi à m’en sortir. Après avoir estimé ma perte de temps suffisante, il ne me restait plus qu’à faire une réinstallation complète.

Problème : je voyais les prochaines mises à jour comme une épée de Damoclès au dessus de mon brave PC. De plus, la direction prise par Canonical était beaucoup trop éloignée de ma vision de Linux, et trop orientée vers le côté commercial.

 

J’ai donc décidé de migrer vers une distribution réputée et proche de ma philosophie : Debian. Cela m’offrait l’avantage de pouvoir garder nombre de mes dépôts, apt-get, et d’autres petites choses. Mais, malgré sa solide réputation, j’ai passé plus de temps à essayé d’adapter Gnome à mes habitudes qu’à coder. La gestion des dépendances m’a également donné du fil à retordre, notamment pour PS3 Media Server.

Je suis donc passé à la distribution suivante sur ma liste : Fedora. Pour ceux qui ne le sauraient pas, un fedora est un chapeau en feutre, également connu sous le nom de Borsalino. C’est ce genre de couvre chef que porte Indiana Jones. Et justement, Fedora appartient à un groupe dont le logo est également un chapeau :

 

Red Hat

Red Hat fourni une des distributions Linux les plus utilisées par les professionnels, ainsi que le serveur Jboss pour lequel j’ai travaillé à la traduction. La boucle est quasiment bouclée !

Désirant un environnement léger, j’ai donc opté pour Fedora + XFCE.

Et là j’ai enfin trouvé mon bonheur. Cet environnement est vraiment léger, et peut sans problème être utilisé sur une machine peu fournie en CPU et RAM. J’ai essayé de l’installer sur un Athlon XP 3200 avec 1Go de RAM, et le résultat était tout à fait exploitable. Autant dire qu’avec un i7 et 12Go de RAM rien ne laggue ! Fedora est stable et performant, même s’il est difficile de le comparer avec une Ubuntu puisque le public visé n’est pas le même.

 

Malheureusement pour les développeurs Java, la philosophie d’Oracle va à l’encontre de celle de Fedora. Il n’y a donc pas de dépôt pour les sources du JDK, et les mises à jour devront donc être réalisées manuellement… Par défaut OpenJDK devrait être présent, bien que ce ne soit pas le cas avec le spin XFCE. Pour l’installer, n’hésitez pas à regarder ici.

Si vous êtes à la recherche d’une distribution Linux légère avec un bon support, n’hésitez pas à utiliser un live CD ou une clef , vous risquez d’être séduit !

 

Version avec Gnome

Version avec XFCE

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